Réparer la mémoire, révéler le patrimoine, projeter l'avenir.
Depuis 2020, iBHM célèbre le patrimoine africain et ivoirien à travers 7 éditions thématiques, des films, des magazines et une communauté engagée.
Paiement Mobile Money & Carte bancaire
Fondé en 2020 à Abidjan, l'iBHM est un collectif culturel dédié à la valorisation de l'histoire africaine et ivoirienne, à travers des évènements, des films et des publications.
iBHM — Raconter la Côte d'Ivoire et l'Afrique au monde, par elle-même.
L'Ivoire Black History Month (iBHM) est une initiative culturelle née en 2020 en Côte d'Ivoire, portée par une nouvelle génération d'acteurs engagés dans la valorisation, la promotion du patrimoine et la réappropriation des récits africains.
Plateforme à la croisée de l'éducation, de la création et de l'engagement citoyen, iBHM conçoit et déploie des expériences culturelles innovantes — conférences, projections, débats d'idées, résidences artistiques et contenus digitaux — visant à rendre accessible la richesse des patrimoines ivoiriens sous toutes leurs formes.
Au-delà de la célébration, notre ambition est stratégique : raconter notre histoire dépourvue de tout préjugé colonial, tout en transformant le patrimoine en levier de création, d'innovation et de développement de nos industries culturelles et créatives.
iBHM agit ainsi comme un catalyseur de conscience historique, de fierté culturelle et de souveraineté narrative, contribuant à faire émerger une nouvelle génération capable de raconter, produire et diffuser les récits ivoiriens à l'échelle globale.
La team iBHM est composée de jeunes bénévoles passionnés, nommés
Des acteurs culturels engagés qui donnent de leur temps et de leur talent pour valoriser l'histoire africaine et ivoirienne.
L'iBHM fonctionne grâce à l'énergie de bénévoles passionnés. Si tu partages notre vision, rejoins-nous !
Chaque édition explore une facette de l'histoire et de la culture africaines à travers un film KINO, un magazine The Mag, et des événements à Abidjan.
Depuis 2020, l'Ivoire Black History Month (iBHM) déploie une trajectoire éditoriale singulière qui dépasse le cadre d'un simple festival. À travers une curation thématique rigoureuse, l'initiative a progressivement construit une architecture narrative nationale, articulant mémoire, identité, pratiques sociales et industries culturelles. Cette évolution témoigne d'une stratégie consciente : faire du patrimoine non seulement un objet de célébration, mais un levier de transformation culturelle et économique.
La première édition, « Tous différents, une histoire commune », s'inscrit dans une logique diasporique. Elle pose les bases d'une conscience historique partagée, en reconnectant la Côte d'Ivoire à l'histoire globale des peuples noirs. Ce point de départ est fondamental : il permet d'inscrire l'iBHM dans une continuité intellectuelle héritée de penseurs comme Carter G. Woodson, tout en amorçant une réappropriation locale.
Très rapidement, l'édition 2 opère un recentrage stratégique sur les quatre grands groupes ethniques ivoiriens, affirmant une volonté de reconnaissance de la diversité interne comme socle de l'unité nationale. L'iBHM passe ainsi d'une logique de mémoire globale à une cartographie culturelle du territoire.
L'édition 3, consacrée aux figures ivoiriennes de la résistance, introduit une dimension d'incarnation : l'histoire devient vivante, portée par des trajectoires individuelles. Elle participe à une revalorisation des figures oubliées, dans une logique proche des travaux de réécriture historique africains initiés par Joseph Ki-Zerbo.
L'édition 4, centrée sur les mythes et légendes, opère un basculement décisif : elle réhabilite l'imaginaire comme infrastructure culturelle. Dans un pays où des milliers de récits restent méconnus, cette démarche vise à transformer ces patrimoines immatériels en ressources narratives contemporaines, exploitables dans des secteurs comme le cinéma, l'animation ou le jeu vidéo.
Avec l'édition 5 sur les jeux et sports traditionnels, l'iBHM explore les pratiques sociales vivantes. Le patrimoine cesse d'être perçu comme passéiste : il devient expérience, mouvement, transmission corporelle.
L'édition 6 marque un tournant intellectuel avec la thématique « Décoloniser l'architecture ». L'iBHM quitte alors le seul registre de la valorisation pour entrer dans celui de la critique structurelle : comment les espaces, les villes et les formes architecturales traduisent-ils encore des héritages coloniaux ? Cette étape positionne clairement l'iBHM comme un acteur de réflexion stratégique sur les modèles de développement culturel et urbain.
L'édition 7, consacrée à la patrimonialisation du cinéma ivoirien, ouvre une nouvelle phase : celle de la structuration des Industries Culturelles et Créatives (ICC). Le cinéma y est pensé non seulement comme art, mais comme outil de mémoire, industrie économique et vecteur de souveraineté narrative. À travers des initiatives comme les résidences de création audiovisuelle (kino), l'iBHM démontre sa capacité à passer de la réflexion à la production, et de la production à la structuration sectorielle.
Cette trajectoire correspond à un mouvement profond : transformer la mémoire en capital culturel, puis en capital économique et stratégique.
Loin d'une programmation événementielle classique, l'iBHM déploie une véritable ingénierie de la mémoire et de la création. Chaque thème constitue une pièce d'un dispositif plus large : celui d'une Côte d'Ivoire qui apprend à se raconter, se représenter et se projeter par elle-même.
Articles de fond, portraits de figures historiques, coulisses de nos éditions et immersion dans le patrimoine ivoirien.
Gadgets, e-books et magazines — paiement Mobile Money (Orange, MTN, Wave) & Carte bancaire.
Partenariat institutionnel, don, candidature bénévole ou simple question — nous sommes à l'écoute depuis Abidjan.
L'équipe iBHM répond à toutes les demandes sous 48 heures. N'hésitez pas à nous écrire pour tout projet de collaboration ou partenariat.